Mikki Bradshaw

Mikki Bradshaw est un-e artiste Noir-e multidisciplinaire trans FtM non binaire d’origine caribéenne et mixte. Dès son plus jeune âge, Mikki a cru que les arts lui donneraient la résilience et la créativité nécessaires pour s’épanouir malgré les traumatismes familiaux, la transphobie et le racisme, les divergences neurologiques non diagnostiquées et la dépression. Dès son plus jeune âge, Mikki a été une flamboyante incarnation de rebellion queer, écrivant et produisant de la musique, chantant en solo et avec divers groupes depuis l’âge de 4 ans. À 14 ans, Mikki a a créé une compagnie théâtrale itinérante « par les jeunes pour les jeunes » appelée Misconceptions. Plus tard, Mikki est sont devenu-e technicien-ne pour le Théâtre au Buddies In Bad Times Theatre, à Toronto, et a coréalisé un documentaire (Shine On) sur l’histoire de la scène musicale à Ottawa, en Ontario. D’abord par la musique et le son, puis par le jeu, la mise en scène et la production, et enfin par le théâtre et la performance, Mikki a appris à synthétiser et à distiller toutes ces compétences par la conception sonore, l’éclairage et le travail de la caméra. Mikki se passionne pour l’enseignement aux jeunes du pouvoir de la lumière, des mots, de l’action ou et du son, et espère inspirer d’autres personnes à trouver leur moyen d’expression et à partager leur vocation. Du livre My Grand Mothers’ Hands, de Resmaa Menaken, une citation reste gravée dans son cœur et son esprit. « …Quand vous recevez, donnez….Quand vous apprenez, enseignez. » -Maya Angelou
Mikki Bradshaw is a black FtM trans non binary & multi-disciplinary artist, of Caribbean and mixed descent. As a youngster, Mikki believed that arts gave them the resilience and creativity to thrive despite family trauma, transphobia and racism, undiagnosed neuro divergence and depression. A flamboyant queer riot act from a very young age, Mikki has been writing/producing music, singing solo & with various bands since the age of 4. At 14, they created a « By youth for youth » touring theater company called Misconceptions. They later became the mainspace technician at Buddies In Bad Times Theatre, Toronto and co-directed a documentary (Shine On), on the history of the music scene in Ottawa, Ontario. First through music and sound, further through acting, directing and producing, then through drag and performance, they learned how to synthesize and distill all of those skills through sound design, lighting design and camera work. Mikki grows a passion for teaching youngsters, light, words, action, or sound, and hopes to inspire others to find their medium and share their voice. From Our grandmother’s hands, a quote stays planted in their heart and mind. « …When you get, give….When you learn, teach. » -Maya Angelou
goldjian charlo

Goldjian est un artiste transdisciplinaire qui s’intéresse aux pratiques relationnelles entre les êtres humains, les écologies et les technologies. Leur travail crée des espaces intimes dédiés à l’apprentissage mutuel et au ralentissement des processus. goldjian embrasse l’art de la performance, les arts médiatiques, l’art terrestre, l’installation et la vidéo danse. Ils facilitent les pratiques collaboratives, collectives et réparatrices. Ils sont nés en France d’ancêtres juifs ruraux français et roumains et ont traversé l’océan en 2004 pour s’enraciner sur une île traditionnellement appelée Tiohtia:ke et connue à l’époque coloniale sous le nom de Montréal. Pour se connecter à ce monde, Goldjian pratique la connexion, à soi-même, aux espaces, aux autres êtres humains et non-humains, et interroge les conditions nécessaires pour activer cette qualité de présence.
Goldjian is a transdisciplinary artist interested in relational practices between human beings, ecologies and technologies. Their work creates intimate spaces dedicated to mutual learning and slowing processes. goldjian embraces performance art, media arts, land art, installation and video dance. They facilitate collaborative, collective and restorative practices. They were born in fRance from rural french and romanian jewish ancestors and crossed the ocean in 2004 to grow roots on an island traditionally named Tiohtia:ke and colonially known as Montreal. To connect to this world, goldjian practices reliance, to oneself, to spaces, to other human beings and non-humans, and questions the conditions needed to activate this quality of presence.